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Paroles du Pape François aux familles (28 octobre 2013)
« De quelle façon nous, en famille, gardons-nous notre foi ? La retenons-nous pour nous, dans notre famille, comme un bien privé, comme un compte en banque, ou savons-nous la partager par le témoignage, l’accueil, et l’ouverture aux autres ? Tous nous savons que les familles, en particulier celles qui sont jeunes, sont souvent « pressées », très affairées ; mais parfois pensez-vous que cette « course » peut aussi être la course de la foi ? Les familles chrétiennes sont des familles missionnaires. Mais, hier nous avons écouté, ici, sur cette place, le témoignage de familles missionnaires. Elles sont missionnaires aussi dans la vie de chaque jour, en faisant les choses de tous les jours, en mettant en tout le sel et le levain de la foi ! Garder la foi en famille et mettre le sel et le levain de la foi dans les choses de tous les jours.»


Paroles du Pape François aux jeunes des JMJ (25 juillet 2013)
« Voyez chers amis, la foi accomplit dans notre vie une révolution que nous pourrions appeler copernicienne, elle nous enlève du centre et met Dieu au centre. La foi nous immerge dans son amour qui nous donne sécurité, force, espérance. En apparence rien ne semble changer, mais au plus profond de nous-mêmes tout change. Quand Dieu y est présent, dans notre cœur demeurent la paix, la douceur, la tendresse, le courage, la sérénité et la joie, qui sont les fruits du Saint-Esprit (cf. Ga 5, 22), alors notre existence se transforme, notre façon de penser et d’agir se renouvelle, elle devient la façon de penser et d’agir de Jésus, de Dieu. Chers amis, la foi est révolutionnaire et moi je demande à chacun de vous aujourd’hui : es-tu prêt, es-tu prête à entrer dans cette onde révolutionnaire de la foi ? C’est en y entrant seulement que ta vie de jeune aura un sens et sera ainsi féconde !»


Paroles du Pape François à propos du témoignage des chrétiens (14 avril 2013)
« Souvenons-nous en bien tous : on ne peut pas annoncer l’Évangile de Jésus sans le témoignage concret de la vie. Qui nous écoute et nous voit doit pouvoir lire à travers nos actions ce qu’il écoute de notre bouche et rendre gloire à Dieu ! Me vient à l’esprit en ce moment un conseil que saint François d’Assise donnait à ses frères : prêchez l’Évangile et, si c’était nécessaire, aussi par les paroles. Prêcher par la vie : le témoignage. L’incohérence entre ce que disent les fidèles et les pasteurs, et ce qu’ils font, entre leur parole et leur façon de vivre mine la crédibilité de l’Église.»


Paroles du Pape BenoÎt XVI à propos de l'espérance (15 octobre 2012)
« Le premier motif de mon espérance consiste dans le fait que le désir de Dieu, la recherche de Dieu est profondément inscrit dans chaque âme humaine et ne peut pas disparaÎtre. Pendant un certain temps, on peut assurément oublier Dieu, le mettre de côté, s’occuper d’autres choses, mais Dieu ne disparaÎt jamais. Ce que dit saint Augustin est tout simplement vrai, à savoir que nous les hommes sommes inquiets tant que nous n’avons pas trouvé Dieu. Cette inquiétude existe aujourd’hui encore. C’est l’espérance que l’homme se mette toujours à nouveau, même aujourd’hui, en chemin vers ce Dieu.
Le deuxième motif de mon espérance consiste dans le fait que l’Évangile de Jésus Christ, la foi dans le Christ est simplement vraie. Et la vérité ne vieillit pas. On peut l’oublier elle aussi pendant un certain temps, on peut trouver d’autres choses, on peut la mettre de côté, mais la vérité comme telle ne disparaÎt pas. Le temps des idéologies est compté. Elles semblent fortes, irrésistibles, mais après une certaine période, elles se consument, elles n’ont plus de force en elles, car il leur manque une vérité profonde. Ce sont des parcelles de vérité, mais à la fin elles se sont consumées. En revanche, l’Évangile est vrai, et il ne se consume donc jamais. À chaque période de l’histoire apparaissent ses nouvelles dimensions, apparaÎt toute sa nouveauté, lorsqu’il répond aux exigences du cœur et de la raison humaine qui peut marcher dans cette vérité et s’y trouver. Et, précisément pour cette raison, je suis donc convaincu qu’il existe aussi un nouveau printemps du christianisme.
On peut voir un troisième motif empirique dans le fait que cette inquiétude tourmente aujourd’hui la jeunesse. Les jeunes ont vu tant de choses — les propositions des idéologies et du consumérisme — mais ils perçoivent le vide de tout cela, son insuffisance. L’homme est créé pour l’infini. Tout ce qui est fini est trop peu. C’est pourquoi nous voyons que, précisément chez les nouvelles générations, cette inquiétude se réveille à nouveau et qu’elles se mettent en marche, et ainsi il y a de nouvelles découvertes de la beauté du christianisme; pas un christianisme à bas prix, en réduction, mais dans sa radicalité et sa profondeur. Il me semble donc que l’anthropologie en tant que telle nous indique qu’il y aura toujours de nouveaux réveils du christianisme et les faits le confirment en un mot: fondement profond. C’est le christianisme. Il est vrai, et la vérité a toujours un avenir.»


Message aux jeunes pour la Journée mondiale de la jeunesse 2015
« En vous invitant à redécouvrir la beauté de la vocation humaine à l’amour, je vous exhorte aussi à vous rebeller contre la tendance diffuse à banaliser l’amour, surtout quand on cherche à le réduire seulement à l’aspect sexuel, en le détachant ainsi de ses caractéristiques essentielles de beauté, de communion, de fidélité et de responsabilité. Chers jeunes, dans la culture du provisoire, du relatif, beaucoup prônent que l’important c’est de "jouir" du moment, qu’il ne vaut pas la peine de s’engager pour toute la vie, de faire des choix définitifs, "pour toujours", car on ne sait pas ce que nous réserve demain. Moi, au contraire, je vous demande d’être révolutionnaires, je vous demande d’aller à contre-courant ; oui, en cela je vous demande de vous révolter contre cette culture du provisoire, qui, au fond, croit que vous n’êtes pas en mesure d’assumer vos responsabilités, elle croit que vous n’êtes pas capables d’aimer vraiment. Moi, j’ai confiance en vous, jeunes, et je prie pour vous. Ayez le courage d’ "aller à contre-courant". Et ayez aussi le courage d’être heureux.
Vous les jeunes, soyez de bons explorateurs ! Si vous vous lancez à la découverte du riche enseignement de l’Église dans ce domaine, vous découvrirez que le christianisme ne consiste pas en une série d’interdits qui étouffent nos désirs de bonheur, mais en un projet de vie capable de fasciner nos cœurs ! »